Es-tu parfois ton pire critique ?
Développer la confiance en soi, c’est important. Mais apprendre à te soutenir dans les moments difficiles l’est tout autant. Et si, au lieu de te rabaisser, tu devenais plutôt ton meilleur allié ?
Être bienveillant envers toi, c’est quoi ?
C’est devenir ton meilleur allié, même dans les moments difficiles. Les spécialistes appellent ça l’autocompassion : te parler avec gentillesse, comprendre que tu n’es pas seul.e à vivre des échecs ou du stress, et observer ce que tu ressens sans te juger.
La compassion pour soi se développe en trois étapes
1. Observer ton critique intérieur — remarque les pensées que tu te dis quand ça va moins bien, sans les croire automatiquement.
2. Te rappeler que tu n’es pas seul.e — tout le monde vit des moments difficiles, même les meilleurs athlètes.
3. Te parler avec bienveillance — utilise un ton amical et encourageant, comme si tu parlais à un.e ami.e que tu veux soutenir.
Astuce : comment devenir ton meilleur allié ?
La bienveillance envers soi-même est utile dans au moins quatre situations : lors des entraînements (les erreurs sont normales), en compétition (respire et parle-toi gentiment), avec ton équipe (choisis l’empathie envers un.e coéquipier.ère), après une défaite (donne-toi le droit de vivre la déception, sans t’en vouloir).
Souviens-toi !
Ce n’est pas parce qu’une pensée apparaît dans ton esprit qu’elle dit la vérité. Prends un instant pour observer ce que tu te dis intérieurement et applique les trois étapes de la compassion pour soi. Tu n’as pas besoin d’être parfait.e pour mériter ta propre bienveillance.